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Rendez-vous le 22 janvier !

CARTE SCOLAIRE : - 131 postes 1er degré pour l’Académie ! Il est raisonnable d’estimer à 30 les suppressions de postes pour les Ardennes.

Renseignez le formulaire électronique ou renvoyez-nous l’enquête-papier que vous trouvez sur la page d’accueil.

Vous trouverez dans le tableau suivant la répartition par académie des 3 367 suppressions de postes.

RENDEZ-VOUS SAMEDI 22 JANVIER
PLACE DUCALE À 10 HEURES
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Tableau Répartition Suppressions Postes

Communiqué de presse SNUipp

Suppressions de postes dans les écoles : une coupe claire historique

La répartition des moyens budgétaires entre les académies pour la prochaine rentrée scolaire a été dévoilée hier, 16 décembre. Le verdict confirme la politique aveugle et sans ambition éducative du gouvernement du non remplacement d’un enseignant sur deux partant à la retraite.

Fait sans précédent dans les écoles, que leur nombre d’élèves baisse ou augmente, toutes les académies rendent des postes ! Au total, ce sont 3 367 emplois qui devraient être supprimés alors que près de 4 000 élèves supplémentaires sont attendus en septembre 2011(1).

Pour la première fois depuis plus de 20 ans (2), cette coupe claire historique se traduirait par une baisse du nombre d’enseignants devant les élèves. Dans les départements, seule la règle à soustraction fonctionnera. Les postes servant à scolariser les moins de trois ans, ceux affectés aux RASED, au remplacement, à l’enseignement des langues vivantes, aux maîtres- formateurs et conseillers pédagogiques vont être sévèrement rabotés. De nombreux postes-classe devraient être supprimés : le nombre d’élèves par classe augmentera, mécaniquement. Le dispositif d’accompagnement des nouveaux enseignants disparaîtra.

Le SNUipp dénonce vivement l’asphyxie dont est victime l’école. Ses conséquences seront d’autant plus vives en ZEP, là où les élèves ont le plus besoin d’école pour lutter contre les inégalités scolaires que PISA a relevées de manière alarmante. Les élèves en difficulté, trop souvent issus des milieux défavorisés, n’ont pas à payer la facture de cette politique éducative absurde. Le SNUipp considère au contraire que ce devrait être la priorité de notre pays. Pour cela, l’engagement professionnel des enseignants doit être reconnu et soutenu. Le SNUipp appelle les enseignants des écoles à se mobiliser massivement pour s’opposer aux fermetures de classes et pour obtenir un budget qui permette à l’école de s’attaquer aux difficultés scolaires. Il invite ses sections départementales à prendre tous les contacts pour donner une ampleur massive à la journée de mobilisation pour l’Ecole du 22 janvier prochain à l’initiative du Collectif « l’Education est notre avenir ». Dans un tel contexte, le SNUipp proposera d’autres actions nationales pour porter haut et fort l’ambition de réussite de tous les élèves.

Paris, le 17 décembre 2010

(1) s’y ajoutera le non remplacement de 5 600 enseignants actuellement dit « en surnombre ». Au final, ce sont près de 9 000 enseignants du primaire qui ne seront plus au service des élèves dans les écoles au 1er septembre prochain.

(2) à l’exception de la fermeture des postes Rased en 2008

Paris, le 16 décembre 2010 Communiqué de presse

Le 22 janvier, refusons le budget de pénurie de l’Éducation nationale !

 

Le collectif “L’éducation est notre avenir ” dénonce les effets catastrophiques qu’aura la mise en oeuvre du budget 2011 pour l’Éducation nationale, s’il est adopté par le Parlement. D’ores et déjà, compte-tenu du résultat prévisible du vote, les organisations membres du collectif appellent tous les citoyens et futurs citoyens de ce pays à un premier acte de refus des conséquences de ce budget, le 22 janvier 2011. Le budget 2011 prévoit la suppression de 16 000 emplois et n’affiche d’autre ambition pour le système éducatif que la recherche d’économies à partir du dogme du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Pourtant, les effectifs d’élèves vont continuer d’augmenter et la part du PIB français destinée aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006. Le collectif appelle lycéens, étudiants, parents d’élèves et personnels de l’éducation à participer à la journée nationale de mobilisation du 22 janvier qui prendra des formes variées dans les départements (manifestations, rassemblements, débats). Cette première étape sera, n’en doutons pas, prolongée par d’autres initiatives durant les 2e et 3e trimestres. Ensemble, refusons les fermetures de classes, la disparition des RASED, les suppressions de places en maternelle, la baisse des dotations des collèges et lycées, le manque d’ambition du plan Licence à l’université, les réductions de postes et d’options, les hausses d’effectifs dans les classes… Exigeons une véritable formation professionnelle des enseignants sans laquelle les écarts entre élèves vont continuer à se creuser ! Aujourd’hui plus que jamais, notre pays a besoin d’un système éducatif qui s’attaque réellement aux inégalités scolaires et traite la situation des élèves en grande difficulté. D’autres choix pour la réussite de tous les jeunes sont nécessaires afin que l’École remplisse les objectifs d’une École démocratique et ambitieuse.

www.uneecole-votreavenir.org

 

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