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Service minimum : Reims comme Paris ne l’appliquera plus. Charleville demande de garder les enfants

À Charleville-Mézières, vos représentants du SNUipp08 rencontreront Mme LEDOUX jeudi 23 octobre à ce sujet.

(Le SNUipp Ardennes avait pris ses responsabilités en appelant à la grève le mardi7/10)

Paris n’appliquera plus le Service minimum d’accueil (SMA) dans les écoles selon le journal Le Monde.

Reims n’appliquera pas le service minimum

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Pas de Service Minimum d’accueil à Reims
Jacques MEYER Adjoint au maire de Reims chargé de l’éducation

( Journal 19/20 de France3 Champagne-Ardenne du mercredi 22 octobre 2008 )

Le maire de Paris qui s’était engagé à appliquer la loi a finalement décidé d’y renoncer compte tenu des difficultés rencontrées, selon la mairie, lors de la journée de grève des enseignants, jeudi 16 octobre. "Il est établi que le SMA ne peut être mis en oeuvre dans des conditions maîtrisées et dans un cadre assurant strictement la sécurité des enfants", estime la mairie de Paris dans un communiqué.

La journée de grève du 16 octobre a démontré que le dispositif était « inapplicable », selon la mairie. « Nous ne serons pas en mesure d’assurer le service minimum dans les écoles de Paris lors des prochaines grèves, en particulier celle prévue le 23 octobre », a déclaré ce vendredi la maire adjointe Anne Hidalgo. « Nous ne voulons pas prendre le risque d’un accident avec un enfant. »

Pour Pascal Cherki, adjoint chargé de la vie scolaire, le SMA a été mis en place hier à Paris dans 310 écoles et a permis d’accueillir 13.000 élèves. Les parents avaient été invités à garder leurs enfants. « En 48 heures, 1.230 animateurs ont été mobilisés. Si tous les parents avaient amené leurs enfants, il y aurait eu de 30.000 à 45.000 enfants à garder, ce qui est impossible », a-t-il jugé, en soulignant que les textes prévoient un animateur pour 15 enfants.

La section parisienne du SNUipp-FSU, premier syndicat des enseignants en primaire, s’est félicitée de cette décision qu’elle reçoit comme « une victoire » de la grève de jeudi.

Communiqué du SNUipp Paris du 17 octobre 2008 .

La fin du SMA à Paris, premier acquis de la grève du 16 octobre

La fin de l’ "application" par la Ville de Paris du service minimum d’accueil (SMA) est à mettre au crédit de la mobilisation massive des enseignants. Le SNUipp se félicite de cette victoire, première conséquence de la grève du 16 octobre, suivie majoritairement dans les écoles.

Cela stoppe localement l’application d’un dispositif restreignant le droit de grève des enseignants. Cela empêchera également l’Inspecteur d’académie d’interpréter de manière très abusive le texte encadrant le SMA et de communiquer à la presse une liste d’écoles ayant déclaré l’intention d’être grévistes.

 

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