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16 novembre : Appel interprofessionnel / Dénoncer l’austérité, défendre les fonctionnaires Rassemblement à partir de 13h30 devant la Préfecture des Ardennes
Défendre les fonctionnaires et le progrès social. Faute de réponse du gouvernement, le SNUipp-FSU invite à se mobiliser le 16 novembre et après.

Dans l’action pour dénoncer l’austérité le 16 novembre et continuer à défendre les fonctionnaires

Le SNUipp-FSU appelle les enseignant-es à s’emparer de la journée de mobilisation du 16 novembre, sous les formes choisies localement, et à participer aux manifestations et aux rassemblements organisés ce jour-là.

La FSU a déposé un préavis de grève en ce sens.

Le jeudi 16 novembre 2017

Rassemblement à partir de 13h30 devant la Préfecture des Ardennes

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Tract 16 novembre

Dénoncer l’austérité, défendre les fonctionnaires

Le ministère a confirmé les mesures budgétaires qui vont toucher l’ensemble des fonctionnaires. Le SNUipp poursuit avec la FSU la construction de nouvelles mobilisations. Par ailleurs le gouvernement met en œuvre une politique d’austérité et de précarisation qui met à mal la solidarité et les cohésions sociales.

L’importante mobilisation des fonctionnaires lors de la journée d’action du 10 octobre à laquelle l’ensemble des organisations syndicales de la fonction publique avait appelé, n’a pas suffi, le gouvernement reste sourd aux revendications portées dans la rue. Il a confirmé, lors du rendez-vous salarial décalé au 16 octobre, l’ensemble des arbitrages budgétaires annoncé : jour de carence, gel du point d’indice, simple compensation de la CSG pour les actifs et report d’un an de l’application des mesures PPCR à venir, à savoir le transfert prime/ points pour les catégories A à compter de janvier 2018, la revalorisation indiciaire prévue en janvier 2019 et le passage en catégorie A des personnels sociaux. Avec ces mesures injustes, c’est l’ensemble des fonctionnaires qui paie la politique d’austérité, en particulier les femmes et les catégories les plus faibles. Et pourtant les moyens existent. Pour preuve : les mesures fiscales en faveur des plus riches, réforme de l’ISF et flat tax sur les dividendes, représentent plus de 5 milliards de cadeaux fiscaux.Le gouvernement a clairement choisi de renforcer les inégalités et c’est inacceptable. Le 6 novembre devant Bercy, les organisations syndicales de la Fonction publique ont refusé de siéger lors du CCFP (conseil commun de la FP) pour dénoncer le mépris du gouvernement. Lors de sa nouvelle réunion, les organisations ont unanimement voté contre les textes concernant la compensation de la hausse de la CSG et le report d’un an des mesures PPCR. L’intersyndicale de la Fonction publique va se réunir fin novembre pour poursuivre son action afin d’obtenir une réorientation de cette politique en faveur des services publics et leurs agents. Le SNUipp et la FSU y porteront une nouvelle étape de mobilisation des fonctionnaires.

Mobilisation le 16 novembre

Sur le plan interprofessionnel les revendications s’élargissent et dépassent la seule loi travail 2 avec une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle le 16 Novembre. Le SNUipp-FSU appelle les enseignants à s’emparer de cette journée, sous les formes choisies localement et à participer aux manifestations et aux rassemblements organisés pour dénoncer cette politique d’austérité et de précarisation qui met la solidarité et les cohésions sociales. Plus globalement le SNUipp et la FSU défendent une indispensable convergence des luttes du secteur public et du secteur privé, des actifs et des retraités, des jeunes, pour exiger des choix politiques courageux en termes de répartition des richesses et de lutte contre les inégalités sociales.

Communiqué FSU

Mesures salariales pour les fonctionnaires : inacceptable pour la FSU !

Après la forte journée d’action et de mobilisation unitaire des agent.e.s de la Fonction publique le 10 octobre dernier, le boycott d’une séance du Conseil Commun de la Fonction publique devant examiner notamment les textes concernant la compensation de la hausse de la CSG et le report d’un an des mesures PPCR (protocole de 2015 permettant des évolutions de carrière et de rémunération pour toutes et tous les agent.e.s de 2016 à 2020), la FSU, comme l’ensemble des fédérations de fonctionnaires, a voté contre ces textes lors de la séance du CCFP du 8 novembre 2017.

En effet, avec ces mesures, additionnées au nouveau gel de la valeur du point d’indice et au rétablissement du jour de carence, le gouvernement a décidé de détériorer le pouvoir d’achat de plus de 5,4 millions d’agents représentant 20% de l’emploi en France !

C’est inacceptable pour la FSU !

Le dernier rapport annuel sur l’état de la Fonction publique, présenté au cours de cette même séance du Conseil Commun, pointe de fortes disparités entre les agent.e.s et des inégalités salariales persistantes entre les femmes et les hommes d’environ 13%. Il montre aussi qu’en 2015, le décrochage entre les salaires du secteur public (+0,6%) et ceux du secteur privé (+1%) s’est poursuivi.

Cela montre la nécessité d’une application rapide des mesures PPCR et, au-delà, d’une politique salariale ambitieuse.

Aujourd’hui, les décisions prises par le gouvernement, en particulier le report de PPCR, vont à rebours de cette exigence. Ces mesures sont très inquiétantes dans un contexte austéritaire où les agent.e.s servent encore une fois de variable d’ajustement.

Où est la reconnaissance du travail et des qualifications des personnels ? Comment rendre dans ces conditions la Fonction publique attractive ? Quelle lisibilité est donnée à l’action publique quand sont traités de la sorte celles et ceux qui assurent des missions essentielles d’intérêt général pour le développement et la cohésion du pays ? En œuvrant de la sorte le gouvernement envoie aussi un message négatif aux usagers !

La FSU poursuivra avec détermination ses actions en faveur des agent.e.s​, pour que soient reconnus, comme il se doit, les métiers et les missions des personnels, leur engagement professionnel quotidien qui contribue au développement du pays comme à la cohésion de sa population. Elle défend la nécessité de l’unité durable de l’ensemble des organisations de fonctionnaires et agit en ce sens pour faire avancer les revendications des personnels.

Les Lilas le 9 novembre 2017

DROIT DE GRÈVE

Tous les personnels exerçant dans les écoles, titulaires, non titulaires, vacataires, en formation, en stage ont le droit de faire grève. Le droit de grève des enseignants du 1er degré est encadré.

LA DÉCLARATION INDIVIDUELLE D’INTENTION DE GRÈVE

Tout enseignant devant élèves doit déclarer son intention de prendre part à une grève au moins quarante-huit heures au préalable (comprenant au moins un jour ouvré). Les enseignants n’exerçant pas devant élèves ou exerçant en SEGPA/ établissements/ULIS ne sont pas concernés.

La déclaration se fait par écrit, par lettre, télécopie ou mail envoyé via la messagerie électronique professionnelle. Si le nombre de déclarations dans une école est égal ou supérieur à 25%, un service minimum d’accueil des élèves (SMA) est mis en place par la mairie.

Pour le SNUipp-FSU, cette déclaration préalable est une atteinte au droit de grève des enseignants. La consigne nationale est de ne pas l’envoyer. Si des problèmes surviennent, contactez votre section départementale du SNUipp-FSU.

 

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