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CTSD 16 juin : Ajustements de la carte scolaire, CP dédoublés, Rythmes... Questions diverses, Compte-rendu...
Sur les deux sujets brûlants des rythmes scolaires et des CP dédoublés :
- Les municipalités qui souhaitent un retour à 4 jours doivent saisir le DASEN par une demande écrite puis les conseils d’école doivent être consultés. Le décret officiel devrait paraître à l’issu du Comité Technique Ministériel du 21 juin. Le DASEN aura le dernier mot lors du CDEN du 6 juillet.
- Tout enseignant (PDMQDC ou non) peut postuler sur un CP à 12 de son école en REP+. 5 postes supplémentaires implantés dès cette rentrée apparaissent sur la liste de la seconde phase du mouvement
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CTSD 16_juin Mesures

Déclaration FSU au CTSD du 16 juin 2017

La FSU prend acte du résultat des urnes et de la nomination du nouveau Ministre de l’Éducation nationale, Monsieur Jean-Michel Blanquer qui, s’il ne s’est pas ouvertement déclaré « de droite »…, ne peut pour autant pas cacher, au travers des différentes missions qu’il a exercées, des écrits qu’il a produits, ses orientations libérales en matière de politique éducative…

Pour l’heure, la FSU espère que la volonté affichée de « faire les choses autrement », de ne pas chercher forcément à « détricoter » les dispositifs en cours sans qu’ils ne soient au préalable sérieusement évalués, de viser à construire « l’école de demain » pour la réussite de tous, soit réelle, les questions des conditions de travail et de rémunération des personnels ne devant pas être négligées par ailleurs. La FSU continuera à porter ses revendications et à être vigilante quant aux orientations et décisions qui seront prises.

A cet égard, dans le premier degré, l’annonce présidentielle (à visée quelque peu électoraliste…) des classes de CP à 12 élèves en REP dès la prochaine rentrée entraîne (déjà…) la mise à mal du « plus de maîtres que de classes », l’engagement de ne pas « détricoter » certains dispositifs mis en œuvre sans évaluation préalable n’étant donc pas suivi d’effet !

Actuellement, dans certains départements, comme dans le nôtre, les IA-DASEN procèdent à la fin pure et simple de ce dispositif prometteur pour financer les CP dédoublés en REP. Il s’agit là d’un très mauvais signal envoyé aux équipes qui se sont investies, qui passent des heures pour ajuster ce dispositif pour faire vivre de nouvelles formes de travail au service des apprentissages des élèves. De telles décisions ne peuvent que produire du découragement chez les enseignants alors que ces derniers plébiscitent le dispositif. Comme nous l’avons écrit, nous demandons une nouvelle fois d’entendre les enseignants et les chercheurs avant de signer de manière prématurée et injuste l’arrêt du « plus de maîtres que de classes ».

Concernant les CP dédoublés, il sera indispensable de tenir compte également des résultats des évaluations, comme celles des CP dédoublés menées par Luc Ferry, qui pour que les effets soient notables, soulignent l’importance de professeurs formés, de classes hétérogènes et de mesures sociales en dehors de l’école. De même l’expérience STAR à laquelle il est fait référence a été abandonnée au profit d’une scolarisation précoce des élèves dont l’effet est bien meilleur sur la réussite des apprentissages.

Entendre les enseignants, c’est également ce que nous demandons sur le dossier des rythmes. Le SNUipp-FSU a donné la parole aux collègues qu’il représente. En quelques jours, ce sont 30 000 enseignants, soit 10% de la profession, qui ont apprécié qualitativement la réforme. Une réforme qui s’est beaucoup construite à partir du péri-scolaire et des contraintes des collectivités et qui ne se traduisent pas de manière uniforme sur le territoire. Pour certains, 4 jours et demi ont donné satisfaction et il faut leur permettre de poursuivre avec 5 matinées de classe. D’autres sont insatisfaits et vivent de réelles difficultés pour leurs élèves et pour eux-mêmes.

Pour ces écoles, il faut permettre des évolutions. En ce sens, le nouveau décret, qui propose d’élargir les champs des possibles, est un début de réponse. Mais nous ne sommes pas dupes du calendrier électoral, du risque de trop donner la main aux communes, et d’aller à court terme vers un retrait des engagements financiers de l’État. Nous dénonçons son caractère précipité, l’absence de concertation préalable, la difficulté pour les familles, les enseignants de s’organiser ou les instances de se tenir, le risque qui pèse sur un appauvrissement de l’offre péri-scolaire et les menaces sur les emplois territoriaux.

Cela n’élude en rien une nécessaire réflexion sur les rythmes de l’élève selon son âge, la journée, la semaine ou l’année et ce en respectant le 7/2 (7 semaines d’école pour 2 semaines de congé) mis à mal par l’entreprise du tourisme et la nécessité de proposer à tous les élèves, quelle que soit l’organisation de la semaine, des continuités cohérentes et de qualité entre le temps scolaire et extrascolaire.

En 2013, le dossier des rythmes avait pollué le débat éducatif, nous ne souhaitons pas qu’il en soit de même. En donnant la parole aux enseignants ceux-ci nous rappellent les enjeux essentiels pour l’école qui ne se réduisent pas à un problème d’emploi du temps. Il est urgent de recentrer notre école sur les vrais déterminants de la réussite de tous les élèves.

Pas de dogmatisme mais du pragmatisme. Ainsi, pour la FSU, la nouvelle séquence qui s’ouvre doit être enfin celle de l’amélioration des conditions de travail des enseignants, vecteur d’une plus grande réussite des élèves. Cela passe par une réduction significative du nombre d’élèves par classe et pas uniquement en CP et CE1. L’école maternelle notamment - mais l’élémentaire également - est régulièrement pointée du doigt pour ses effectifs parmi les plus lourds des pays de l’OCDE. C’est pourtant dès la maternelle que se jouent les premières réussites des élèves : leur développement langagier, social, culturel et moteur, la découverte de l’écrit, leur épanouissement. Il est facile d’imaginer que les enseignants n’ont pas la possibilité de prêter la même attention à leurs élèves dans une classe de 20 que dans une classe de 30 qui tend malheureusement à devenir une norme pour notre maternelle. A l’heure de l’inclusion, les classes chargées en primaire sont un empêchement à bien faire son travail notamment en direction des élèves à besoins spécifiques. Cela passe également par une offre de formation continue de qualité sur le temps de travail des enseignants. On ne fera jamais évoluer les pratiques professionnelles au service de meilleurs apprentissages avec un parcours « magistère » en ligne ou quelques heures d’animations pédagogiques. Le métier d’enseignant a besoin d’être constamment nourri par les travaux de la recherche et pas uniquement ceux issus des neurosciences.

Il faut redonner toute sa place à une formation initiale longue, en alternance avec de vraies périodes de stage. Il faut une formation continue élaborée qui s’intéresse autant à la didactique qu’aux gestes professionnels et qui donne aux enseignants la possibilité de développer le collectif de travail : axe fort de la transformation du métier.

Cela passe par de nouveaux dispositifs de soutien aux enseignants pour réussir le défi de l’inclusion. Démunis, isolés, en souffrance parfois tel que cela a pu être récemment évoqué en CHSCTD par un professionnel de la Santé au Travail, ces derniers portent à bout de bras l’objectif positif de parcours de scolarisation pour tous. Nous pensons que l’école doit se doter de « plateau technique » avec infirmières, médecins, RASED, etc… Nous devons davantage former, qualifier et pérenniser le personnel accompagnant. Sans un solide accompagnement des professeurs, nous passerons à côté du projet d’inclusion qui doit ouvrir les portes d’une société plus inclusive. Nous sommes dans le quantitatif, mais nous alertons sur la nécessité de faire du qualitatif.

Cela passe par du temps libéré pour les enseignants. Travailler en équipe, libérer l’inventivité et l’énergie professionnelle ne se décrètent pas. A ce titre, avec plus de 40 000 enseignants qui ont signé notre pétition, nous continuons de demander la suppression des heures d’APC dont les bénéfices n’ont toujours pas été démontrés, afin de se réapproprier ces heures pour du travail collectif en direction des familles, pour élaborer des projets, pour construire ensemble et ce, dans l’intérêt premier des élèves. Nous portons la parole des collègues que des annonces régulières inquiètent. Ils ne sont pas demandeurs de changements de cap incessants, mais plutôt de pouvoir travailler dans la sérénité, la confiance et avec le soutien et les moyens nécessaires. Ils réclament aujourd’hui qu’on les y aide en se centrant sur ce qui se passe dans la classe et sans pointer du doigt le lire écrire, compter qui laisse entendre que l’école aurait oublié de faire son travail. Il faut en prendre toute la mesure et y répondre par un investissement et des politiques qui aident les enseignants à bien faire leur métier et à assurer la réussite de tous leurs élèves.

Dans le second degré, si l’annonce d’un assouplissement/aménagement de la réforme du collège a pu être accueillie plutôt favorablement par les équipes éducatives tant cette année scolaire aura été éprouvante pour tous les personnels, nous estimons cependant que les premières propositions ne doivent pas exonérer Monsieur le Ministre d’une discussion et d’un travail approfondis sur le collège afin d’aboutir à une autre réforme. En effet, les questions de l’évaluation des élèves, de la validation « mascarade » du socle commun à la fin du cycle 4, de l’architecture du nouveau DNB, le caractère chronophage pour les enseignants et peu explicite pour les familles des bulletins et du LSU, le principe d’une autonomie accrue des établissements qui risque de creuser davantage les inégalités,…, doivent être absolument rediscutés, avec tous les personnels, pour rétablir la confiance souhaitée. Pour la FSU, le rôle et l’objectif du système éducatif est et doit être la réussite de tous les jeunes. Cela signifie de leur assurer un parcours scolaire réussi, l’obtention d’un diplôme et d’une qualification, l’acquisition d’une culture commune de haut niveau. Comme dans le premier degré, la baisse des effectifs des classes, mais aussi la mixité sociale, le renforcement des liaisons collège-lycée et lycée-enseignement supérieur constituent des leviers qui seraient de nature à améliorer les conditions d’étude et de travail des personnels et des élèves.

L’éducation prioritaire, en collège mais aussi en lycée, ainsi que la réforme du lycée doivent également être rapidement traitées. A cet égard, nous nous permettons d’attirer une fois encore l’attention sur notre département qui connaît de graves difficultés, nos élèves et leurs familles qui, pour beaucoup d’entre eux, se trouvent en situation de grande fragilité, de misère sociale et scolaire parfois. A la FSU, nous considérons que l’École doit véritablement tout mettre en œuvre pour faire réussir tous les élèves, nous en appelons donc solennellement à Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale à prendre réellement à bras le corps cette question récurrente de la réduction des inégalités afin que tous les jeunes Ardennais puissent entrevoir quelques perspectives un peu plus optimistes, grâce à une éducation de qualité, une formation et une qualification du plus haut niveau possible.

Dans notre département également, concernant l’évolution du réseau des collèges, s’il est fort regrettable que des enjeux voire des intérêts politiciens aient pu polluer la réflexion en cours, il devient désormais urgent que les parties concernées prennent leurs responsabilités et que cette question soit traitée, pas seulement en termes de capacité d’accueil et de temps de transport… mais aussi et surtout en termes de qualité pédagogique, d’accueil et d’accompagnement des élèves, de mise à disposition d’espaces de travail, de formation au numérique, d’accès à la culture, au sport, …, dans la plus grande mixité sociale possible, avec le souci d’un maillage du territoire qui préserve voire renforce un service public d’éducation partout, pour tous les élèves.

Information

- Mme Coupé devient IEN de la circonscription de Charleville-Mézières 1

- Mme Pierrot obtient celle de Rethel.

Questions diverses FSU

Pour le premier degré :

- un point sur la mise en place de la mesure "CP à 12 élèves" et les conséquences sur la carte scolaire et sur les personnels

La question des locaux se pose. Charleville et Sedan ont été facilitantes dans la mise en place du dispositif. Un seul problème de local à Leclerc Adam.

M. Le Ministre a clairement indiqué que les PDMQDC étaient réorientés sur les CP concernés. Face au bouleversement et aux inquiétudes que provoque cette réorganisation, la FSU a été la seule organisation syndicale à contacter toutes les écoles en REP+ et à insister en demandant le détail des mesures. Après une interruption de séance, l’administration nous a fourni le détail école par école :
- 7 PDMQDC seront (ré)affectés dans les écoles,
- 5 nouveaux postes seront implantés à la rentrée dans les écoles en REP+ non encore pourvues. La FSU déplore que cette mise en place ait lieu à moyens constants. La DSDEN a garanti que ces nouveaux postes implantés en REP+ à la rentrée ne seraient pas profilés, ce dont ne voulait pas la FSU. Ils seront donc proposés à la deuxième phase du mouvement (à titre provisoire).

La FSU a demandé que les collègues PDMQDC victimes de ces mesures puissent bénéficier d’un report de carte scolaire pour la rentrée de septembre 2018. La FSU a indiqué que des PDMQDC sur deux écoles pouvaient se porter volontaires sur celle qui n’est pas leur école de rattachement. Le DASEN a affirmé que tous les collègues PDMQDC s’étaient portés volontaires ( !) pour rester dans leur école de rattachement administratif après rencontres avec les IEN… La FSU a cité le décret de 89 qui stipule qu’ après avis du conseil des maîtres, le directeur répartit les élèves en classes et groupes. Le DASEN a lui-même confirmé cette modalité dans le respect des textes. L’administration affirme que le PDMQDC qui a acquis une expérience sur le cycle 2 est tout à fait armé pour cette mission. Mais un autre collègue peut demander le poste après avis du conseil des maîtres. Les choix des équipes seront, selon lui, validés dans la plupart des cas sauf si l’IEN émet un avis défavorable pour un collègue (inexpérimenté…)

L’administration indique que cette question sera évoquée le 3 juillet avec le Ministère. La FSU a demandé la tenue d’un groupe de travail sur cette question d’autant plus que la mesure va être étendue à tous les CP et CE1 de l’éducation prioritaire à la rentrée 2018.

La FSU a demandé si des PAP (Postes à projet pour les directeurs) seraient implantés pour répondre à l’augmentation du nombre de classes. L’ IEN Adjoint a répondu que la prise en compte était effective dès à présent dans les quotités de décharge . Ainsi, Mendes-France passe à un quart de décharge et Viénot élémentaire à une décharge complète.

- un point sur les demandes d’évolution des organisations de la semaine scolaire dans les communes et les écoles du département

Le DASEN a abordé ce sujet en début de séance en réponse à notre déclaration préalable et à d’autres organisations syndicales faisant état de pressions de maires aux directeurs-rices d’école. Il rappelle le cadre aux maires qui ne sont pas décisionnaires. La FSU prend acte de ce rappel du cadre aux maires. En effet, les municipalités qui souhaitent un retour à 4 jours doivent soumettre une demande écrite au DASEN et les conseils d’école doivent être consultés. Le décret officiel devraient paraître à l’issu du Comité Technique Ministériel du 21 juin. Le DASEN tranchera au final lors du CDEN du... 6 juillet. Selon le DASEN, le calendrier montre bien la difficulté de décisions prises à la hâte. Pour lui, rien ne se fera dans la précipitation. La FSU a pointé le double discours ministériel et fait remarquer qu’on se précipite bien plus sur d’autres sujets (PDMQDC détricotés pour dédoubler les CP en REP+) !

Si le décret semble donner la possibilité d’un assouplissement , il se fera à la marge là où il y a de réelles difficultés. Sinon pas d’urgence et la réflexion s’engagera pour 2018. Dès que le décret sera paru, le DASEN écrira à tous les maires. Le DASEN doit être saisi. Se pose la question des transports dans certaines écoles.

La FSU a demandé quelles municipalités s’étaient déjà positionnées :
- Rethel et la communauté de commune de la Thierarche n’envisagent pas de modifier l’organisation pour la rentrée.
- Poix-Terron est l’unique commune à avoir saisi le DASEN par écrit
- Sedan joue la prudence dans l’attente du décret...
- Des débats ont lieu sur Charleville-Mézières (la 1ère commune des Ardennes tout de même...) après plusieurs annonces contradictoires dans la presse. Le maire de Charleville rencontrera le DASEN vendredi 23 juin et sa première adjointe, chargée des affaires scolaires a invité notre organisation mercredi 21 pour évoquer cette question des rythmes. Nous porterons bien-sûr la parole des enseignants qui se prononcent très majoritairement pour un retour aux 4 jours dans nos sondages ICI . . La FSU sera également attentive au sort qui sera réservé aux animateurs-trices.

Le DASEN regardera la qualité du projet sur le territoire (PEDT). La FSU s’étonne car dans l’avant-projet le retour à 4 jours ne nécessite pas de PEDT. Or, dans la dernière version de décret, il semblerait que la notion de PEDT réapparaisse selon le DASEN. @ suivre au CTM du 21 juin...

- un point sur les départs en formation spécialisée

CAPEI : 2 départs en option D (Le rectorat prend en main la formation ) La FSU demande pour les maîtres G. Rien à ce jour.

- un point sur le fonctionnement des UPE2A

La FSU soulève la difficulté de ces postes itinérants qui doivent s’adapter à des arrivées d’élèves à n’importe quel moment sur des écoles différentes. Elle a demandé comment étaient décidés et répartis les secteurs d’intervention et quel protocole pour décider de la prise en charge ou non des élèves. En effet, ce n’est pas la même chose d’intervenir sur des écoles voisines d’un même quartier que d’être itinérant sur un secteur pouvant aller de Vivier au Court au rethélois ! Bref, qui pilote ? La DSDEN admet le flou à ce jour. Elle va voir la question. La FSU attend des réponses d’ici la rentrée de septembre 2017.

-  un point sur les RASED : composition

La FSU demande si les postes G non pourvus seront occupés par des maîtres supplémentaires nommés pour aider à la gestion des élèves aux comportements difficiles. La DSDEN répond que ce qui est possible pour les faisant-fonction "E" n’est pas transférable pour les "G".

- un point sur l’état des organisations pédagogiques prévues en SEGPA pour la rentrée 2017

Avec le nouveau cycle 3,pour prendre en compte la mise en place d’un cycle de consolidation CM1-CM2-6e, la circulaire du 28 octobre 2015 indique qu’en fin de CM2, une procédure de pré-orientation est possible vers les enseignements adaptés. Quel impact aura l’orientation en fin de cycle ? Quelle répercussion sur les propositions des écoles aux élèves en grande difficulté et à leurs familles ? La FSU a demandé un bilan d’étape à la DSDEN.

Elèves pré-orientés en SEGPA : sur les 132 dossiers d’élèves de 6ème SEGPA, 4 dossiers sont proposés pour intégrer une 5ème classique . Le DASEN juge le co-enseignement de façon intéressante et estime que notre département est bien pourvu en postes... Pourtant, la plupart des collègues de SEGPA déplorent que cette mise en place se fasse sans moyens (par exemple, pas d’heures collège supplémentaire dans la DGH).

- un point sur les refus d’organisation pédagogique avec des classes GS/CP

Soucis réglé : accord de l’IEN.

- un point sur le nombre de PES à la rentrée 2017

31 dans les Ardennes. Potentialité d’augmenter d’une petit dizaine (Liste complémentaire).

- un point sur les sorties scolaires

Le DASEN invite à alerter les directeur car des demandes tardives ont lieu. Un mois semble un bon délais pour lui. La FSU rétorque que les autorisations n’arrivent parfois que 48 heures avant la sortie !

-  un point sur les procédures à mettre en œuvre lors de la survenue de graves crises comportementales d’un élève

Le protocole la nous sera transmis. Il s’agit de de gérer au plus près ces situations avec les équipes de circonscription.

-  la communication de la convention rurale

Toujours rien. Toujours pas de retour du Conseil Régional !

- Poste A (CAES)

Le DASEN souhaite certaines modifications de l’organisation pour la rentrée. Il affirme apprécier l’engagement des enseignants. La FSU ne comprend donc pas en quoi la fermeture d’un poste A va améliorer cette organisation...

- Coordonnateurs REP REP+

Le DASEN a réaffirmé son choix d’avoir un unique coordonnateur par réseau. La FSU a demandé si des candidats avaient postulé sur Léo Lagrange et Salengro. Les deux postes seront bien pourvus avec des candidats essentiellement issus du 1er degré.

Pour le second degré :

- un premier bilan de la mise en œuvre de la réforme du collège (EPI, AP, nouveau DNB, LSU,…),

- un point sur l’évolution ou « ajustements » des dotations pour la rentrée 2017,

- un point sur la prise en compte de la question de « la grande pauvreté » (moyens, formation des personnels,…),

- un point sur l’assouplissement/aménagement de la réforme du collège (EPI, AP, classes bilangues, classes euro, enseignements facultatifs,…) et sa mise en œuvre à la rentrée 2017,

- un point sur l’annonce « devoirs faits »,

- un point sur les conseils écoles-collèges, les conseils de cycles, les conseils d’enseignements,

- un point sur les conseils de discipline pour l’année scolaire 2016-2017,

- un point sur le projet académique et la consultation des personnels,

- un point sur la situation du collège de Grandpré,

- un point sur la question de l’évolution du réseau des collèges ardennais (et un point sur la question de la présence éventuelle d’amiante dans les collèges ardennais, ceci pouvant impacter cela…).

 

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