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1er mai : Toutes et tous dans la rue pour manifester notre rejet absolu des idées véhiculées par l’extrême droite Rassemblement citoyen à partir de 10h30 Place Nevers à Charleville-Mézières
Toutes et tous dans la rue le 1er mai pour manifester notre rejet absolu des idées véhiculées par l’extrême droite, notre volonté de faire barrage au FN et pour porter haut nos valeurs humanistes et nos revendications pour plus de justice, de solidarité et d’égalité !

Placé entre les 2 tours des présidentielles avec la « qualification » pour le second tour des candidats que l’on connaît…, le 1er mai revêt cette année une image bien particulière.

Dans les Ardennes, les organisations syndicales CGT, FSU, FO et Solidaires, qui ont mené ensemble certaines grandes luttes, la dernière en date contre la loi Travail, qui partagent fondamentalement les mêmes valeurs et portent les mêmes revendications sur les grandes questions sociétales, ont décidé d’appeler à un rassemblement citoyen à partir de 10h30 Place Nevers à Charleville-Mézières.

Pour la FSU, outre les « mots d’ordre » traditionnels de défense des emplois, des droits des travailleurs, de mobilisation pour le progrès social, la liberté, l’égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale, ses revendications propres sur les questions éducatives visant la « réussite scolaire et l’élévation d’un niveau de qualification pour tous les jeunes » notamment, dans une société plus juste et plus solidaire, cette journée du 1er mai doit aussi et surtout être l’occasion d’une expression forte contre les idées d’extrême droite.

Toutes et tous dans la rue le 1er mai pour manifester notre rejet absolu des idées véhiculées par l’extrême droite, notre volonté de faire barrage au FN et pour porter haut nos valeurs humanistes et nos revendications pour plus de justice, de solidarité et d’égalité !

1er Mai : pour nos revendications, pour nos valeurs

Dans tous les départements, le SNUipp-FSU appelle les personnels à manifester massivement le 1er mai pour les droits des travailleurs, le progrès social, la liberté, l’égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale.

Dans ce contexte électoral particulier, le SNUipp-FSU appelle à défendre la protection sociale, les retraites, les services publics, les droits des salariés et les libertés démocratiques, à s’opposer aux politiques d’austérité, aux reculs sociaux, à la précarité.

La présence du Front National à ce second tour de l’élection présidentielle ne doit pas être banalisée tant les positions de ce parti sont un danger pour la République et la démocratie. Pour autant poursuivre sur la voie des politiques libérales régressives ne fera qu’aggraver le chômage, fragiliser les services publics, renforcer les inégalités...et faire le lit du FN et de l’extrême droite.

Un 1er mai pour exprimer massivement notre attachement à une société plus juste et plus solidaire, à la lutte contre les inégalités, et tout particulièrement à l’école.

Un 1er mai pour nous inscrire dès à présent dans les mobilisations futures, indispensables pour défendre nos droits et en conquérir de nouveaux.

Le 1er mai, soyons massivement dans la rue, dans l’unité la plus large, pour nos revendications, pour défendre nos valeurs face à ceux qui prônent le racisme, la xénophobie et la haine.

Et le 7 mai, barrons la route au Front national.

Faire barrage au Front national

Avec sa candidate qualifiée au second tour de l’élection présidentielle et en tête dans 47 départements, le Front national n’a jamais été aussi proche du pouvoir. Son programme est à l’opposé des objectifs et des valeurs que porte le SNUipp-FSU. Son histoire, ses alliances internationales et ses pratiques prouvent que ce parti est profondément antidémocratique et xénophobe. Il constitue une menace majeure pour nos droits et nos libertés.  Dans les communes où il est en responsabilité, ce parti qui prétend parler « au nom du peuple » et des « petits », s’attaque au milieu associatif et culturel, fragilise le service public et n’hésite pas à exercer des pressions sur les agents municipaux. Récemment encore, sa candidate menaçait des fonctionnaires, notamment les magistrats. L’accession de celle-ci à la tête de l’État serait un désastre.

Bien que le danger ne soit pas de même nature, le programme du second candidat est porteur de graves reculs sociaux. Dans un contexte de chômage de masse, il veut supprimer 120 000 postes dans les services publics qui se dégradent déjà faute de personnels. Il dit vouloir « libérer le travail », c’est-à-dire aggraver encore la précarité des salariés et restreindre leurs droits. Il déclare vouloir gouverner, dès cet été, par ordonnances au mépris de la démocratie. Son programme, c’est en définitive renforcer encore les politiques menées depuis plus de trente ans et qui sont responsables de la montée de l’extrême droite dans notre pays. 

Au-delà de cette séquence électorale et très vite, les mobilisations seront donc indispensables pour défendre nos droits et en conquérir de nouveaux. Mais d’abord, barrons la route au Front national. 

 

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