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CDEN 1er juillet Rythmes - Ajustements Carte scolaire

Ordre du jour :

- Mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires dans les écoles du département à la rentrée 2014

- Ajustements des mesures de carte scolaire dans le 1er et le 2nd degré

Ajustements des mesures de carte scolaire dans le 1er degré

Abandon des mesures :

- retrait Nouzonville Jean Jaurès

- retrait (1 sur 2) Charleville-Mézières Les Haybions.

Nouvelle mesure :

+ 0,5 PAP à Rimogne ( ?)

Mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires dans les écoles du département à la rentrée 2014

Seules 6 communes - dont 4 d’un même RPD - ont été retenues pour entrer dans l’expérimentation du décret "Hamon" !

Selon la DSDEN, 25 % des communes avaient annoncé se saisir du décret. 22 communes auraient finalement déposé un projet.

L’évaluation des projets par la DSDEN a été sévère !

Les seules explications obtenues (ou plutôt arrachées) : copié-collé des TAP de fin d’après-midi sur un après-midi (absence de progression ( ?!) évoquée pas le DASEN), non respect des horaires, candidatures d’"opportunité".

L’évaluation des projets laissée à la DSDEN aboutit, dans les faits, à la censure du décret Hamon.

Comment va le prendre Monsieur le Ministre ? Ou bien était-il d’accord pour que les choses soient ainsi verrouillées ? Sans défendre le décret Hamon, peut-on toutefois parler de mascarade ?

Comment obtient-on la même réforme des rythmes au gré de la parution de décrets qui se suivent et se contredisent ? Voir la déclaration préalable ci-dessous.

Nous avons aussi interrogé le DASEN sur la question de la récréation en évoquant les recommandations de la circulaire de rentrée (annexe 2) :

"De façon générale, une réflexion de l’équipe pédagogique sur la question des récréations paraît nécessaire pour tirer le meilleur parti de la nouvelle organisation. Plusieurs points sont à prendre en compte : les récréations ne paraissent pas s’imposer pour des demi-journées allégées (ne dépassant pas 1 heure trente de temps scolaire), qui seraient autrement interrompues inutilement. Pour jouer son rôle, le moment de la récréation ne saurait se situer en fin de demi-journée scolaire. On veillera enfin à ne pas prendre sur le temps scolaire le temps de transition entre la classe et les activités périscolaires."

Au delà d’une heure trente minutes, la récréation est nécessaire et elle ne peut être placée à la fin des cours. Les temps "passerelles" entre cours et activités péri-éducatives ne peuvent être pris sur le temps d’enseignement. Nous avons rappelé qu’ils ne font pas partie du temps de service des enseignants.

Déclaration FSU au CDEN du mardi 1er juillet 2014

Rythmes scolaires, chantiers-métiers, revalorisation, programmes, que d’attentes et de déceptions dans le premier degré !

Le ministre Peillon a tenté de mêler la réforme des rythmes - forcément bonne car légitime – et le processus de refondation de l’école. La tentative a malgré tout échoué. En effet, une majorité de parents, d’élus et d’enseignants n’ont pas associé la refondation de notre système éducatif avec cette image d’une réforme des rythmes mais ont pris la mesure d’un bricolage bancal du temps de l’enfant financé sur le compte des collectivités territoriales et des parents. La réforme des rythmes est en effet emblématique, dans son projet et sa méthode comme dans ses échecs.

Pour la FSU, il est temps que cela change. L’école est aujourd’hui plombée par une réforme des rythmes scolaires toujours contestée qui a tout écrasé alors qu’elle aurait dû être seconde.

Avec les nouveaux textes sur les rythmes, le ministre Hamon a laissé aux collectivités l’initiative d’une « expérimentation ». Mais les élus devaient emporter l’adhésion des conseils d’école. L’avis du ou des conseils d’école devait conditionner la présentation du projet au DASEN.

Les textes Hamon n’imposent que les 5 matinées de cours et les horaires maximaux des journées et demi-journées. Pour le reste, tout devait être possible, si le projet éducatif n’était pas aberrant…

Sous le régime du décret Peillon, la DSDEN avait réussi à imposer la régularité des journées.

La demande d’organiser une semaine avec des journées irrégulières est la raison d’être du décret Hamon. Comment alors refuser les assouplissements et les irrégularités de journées que permettent ces textes ?

Que sont devenues les demandes de la quarantaine de collectivités, recensée par le Rectorat, qui avaient fait part de leur intention d’entrer dans l’expérimentation ?

Et ainsi, au bout, comment obtient-on la même réforme des rythmes au gré de la parution de décrets qui se suivent et se contredisent ?

- En adoptant un calendrier qui impose de retourner les projets avant le 6 juin 2014 pour une mise en œuvre à la rentrée 2014, sans laisser la possibilité aux équipes de construire et proposer des projets d’organisation pendant l’année 2014/2015 pour une mise en œuvre à la rentrée 2015.

- En interprétant de manière très restrictive le décret et la circulaire d’application.

L’administration a fait un gros travail de bluff et de pression. A cet égard, nous tenons à réaffirmer que ni les directeurs, ni les adjoints n’avaient à voter selon les volontés de leur IEN, qu’ils ne sont pas les relais de l’institution, comme cela a été dit.

Avec ces « assouplissements », tout théoriques, au vu des modalités imposées et pas toujours écrites, le ministre Hamon a tenté de répondre aux élus mais ne répond pas aux exigences de réussite des élèves ni à celle des personnels. La majorité des écoles resteront donc soumises au décret Peillon que nous refusons. Des questions lourdes restent posées comme notamment la prédominance des projets des collectivités sur l’école et les risques de territorialisation, le creusement des inégalités territoriales, la concurrence public/privé et la dégradation des conditions de travail. La diminution du temps d’enseignement de la journée des élèves s’assimile plutôt à un alourdissement de la journée de l’enfant, une dégradation des conditions d’apprentissage, une confusion entre enseignement et activité éducative et une dégradation des condition de travail des enseignants.

Quant au processus de refondation en général et aux « chantiers-métier » en particulier, pour dissimuler l’incapacité à penser et à mettre en œuvre des mesures structurelles, les ministères successifs multiplient les mesures managériales dans l’optique de redynamiser le « mammouth ».

A quoi mènent les différents projets de textes adoptés ou « discutés » ? A toujours plus de projets, de conseils, d’évaluations autrement dit à toujours plus de réunionite, de paperasse, c’est-à-dire de bureaucratie et de dispositifs technocratiques sensés améliorer la conception de l’intervention des enseignants face aux élèves. Quel manque de vision ! Quelle erreur de diagnostic !

L’urgence est d’améliorer la condition et la reconnaissance professionnelles des enseignants. Les enseignants l’attendent. On ne peut plus tergiverser ! Leurs conditions d’exercice du métier (temps, formation, inspection…) et leur considération (salaire, exercice du droit syndical..) réclament des mesures immédiates. Moyens pour l’école, conditions de travail, salaires, voilà nos urgences !

Diminuer le nombre d’élèves par classe, augmenter les moyens pour le remplacement, l’aide aux élèves, le véritable « plus de maîtres que de classes » sont incontournables. La FSU demande que le budget 2015 traduise les créations de postes nécessaires pour une école primaire toujours sous dotée (et aussi d’éviter de saigner certains départements comme le notre pour en doter d’autres).

Mais comment réellement améliorer le taux d’encadrement (un des plus faibles des pays de l’OCDE), comment revaloriser le traitement des enseignants (un des plus faibles…) quand on s’enferme dans des politiques libérales d’austérité offertes en gage aux détenteurs de la dette ?

Dans le second degré, si la refondation de l’école a permis de restaurer la nécessaire formation des enseignants, particulièrement malmenée par le gouvernement précédent même si elle reste insatisfaisante, d’ouvrir des chantiers (métier enseignant, éducation prioritaire, par exemple) qui auront abouti à quelques avancées, de traiter de questions de fond (telles celles du socle, des programmes) qui seront prochainement soumises à consultation, il n’en reste pas moins que de nombreux points noirs subsistent, avec le sentiment omniprésent chez les personnels que les moyens ne sont pas à la hauteur de l’ambition affichée, que la contrainte budgétaire l’emporte, ne générant de fait aucune des améliorations escomptées, engendrant même de nouvelles dégradations…

Dans notre département, hormis le collège « préfigurateur » Le Lac qui, devenu REP+, a reçu une dotation complémentaire, les personnels bénéficiant par ailleurs d’une pondération de service de 1,1 (reconnaissance partielle de la charge de travail accrue dans ce type d’établissement, qui ne doit en aucun cas se traduire par une surcharge de travail, des réunions imposées ou encore un décompte d’heures), le collège George Sand toujours labellisé ECLAIR et les collèges encore RRS qui conservent pour la rentrée prochaine quelques moyens dédiés à l’éducation prioritaire, tous les autres établissements, hors éducation prioritaire, verront très probablement leur situation se dégrader encore un peu plus… et quoi qu’en pensent M. le DASEN et ceux qui ne sont pas ou plus en charge d’élèves au quotidien, qui affirment que « le nombre d’élèves dans les classes n’est pas le bon argument », que les enseignants doivent plutôt revoir leurs pratiques pédagogiques…, tous les personnels ou presque, épuisés en cette fin d’année scolaire, continuent, eux, à dire que le public scolaire évolue dans le même sens que la conjoncture économique et sociale…, que les difficultés scolaires et sociales s’accroissent, que les problèmes de toutes natures se multiplient et que, de fait, le nombre accru d’élèves par classe et a contrario le nombre réduit de personnels dans les établissements ne peuvent pas être des éléments à même de faciliter la prise en charge des élèves en difficultés…

Ces conditions de travail dégradées, un management parfois brutal, des tensions de plus en plus vives, des discours pédagogisants sur des pratiques dites innovantes qui seraient la solution miracle à tous les problèmes…, la déconsidération du métier d’enseignant, l’absence de revalorisation n’expliquent-ils pas la grave crise de recrutement que nous connaissons aujourd’hui, révélatrice d’une école qui ne va pas bien, d’une société qui va mal aussi sans doute… ?

Échaudés par la présentation de la nouvelle carte de la politique de la Ville qui exclut Revin, Fumay, Bogny, Nouzonville, Vivier-au-Court ainsi qu’une partie du quartier de la Houillère de Charleville-Mézières, les considérant sans doute comme trop favorisés…, nous nous permettons une nouvelle fois ici dans cette instance d’insister auprès de M. le Préfet pour qu’il soit le porte-parole de tous les personnels de l’Éducation Nationale, de tous les parents d’élèves, qui souhaitent qu’une attention particulière soit portée au département, notamment dans la définition de la nouvelle carte de l’éducation prioritaire, pour donner toutes les chances de réussite à tous, porte-parole aussi de toute une population qui se sent de plus en plus abandonnée par l’État…

Toujours dans le domaine de la difficulté scolaire, alors que le groupe de travail ministériel sur les SEGPA n’a pas rendu ses conclusions en vue de préconisations de rénovation pour la rentrée 2015, nous dénonçons les reprises importantes de moyens opérées dans ces structures à la rentrée 2014, les suppressions de postes, les classes à double niveau, certaines au-delà du seuil réglementaire, qui vont dégrader les conditions d’études et d’apprentissages des élèves et les conditions de travail des enseignants. Nous rappelons que l’évolution des SEGPA doit permettre de mieux assurer, tout au long des 4 niveaux de classe, des enseignements adaptés auxquels les élèves ont droit, selon des programmes définis, comme tous les collégiens. Elle doit garantir une préparation de qualité à la poursuite de scolarisation en lycée, notamment professionnel afin de favoriser l’insertion sociale et professionnelle par l’obtention d’une qualification ou d’un diplôme reconnu de niveau V.

Enfin, dans le dossier de l’évolution du réseau des établissements, nous nous permettrons également d’attirer l’attention de M. le Préfet et des membres de cette assemblée sur un certain nombre de points qui nous paraissent problématiques, tant sur la forme que sur le fond, voire lourds de conséquences en termes d’offre de formation et de présence d’un service public d’éducation de qualité, partout, sur tout le territoire ardennais… : dans le cadre de la mutualisation (forcée…) des enseignements de la série littéraire entre les lycées Jean Moulin de Revin et Vauban de Givet, la suppression brutale et infondée d’un poste de Lettres Classiques au lycée de Givet amène « tout naturellement » M. le Recteur et M. le DASEN à imposer à la collègue de cette discipline en poste au lycée de Revin l’enseignement du latin par visioconférence aux élèves de Revin et de Givet ainsi réunis ! Quelle conception de l’enseignement ! Alors que les Inspecteurs Généraux venus en visite dans le département en novembre dernier vantaient dans leur rapport le dynamisme de l’enseignement des langues anciennes au lycée de Givet, c’est plutôt aujourd’hui, au prétexte d’un effectif jugé insuffisant, la mort annoncée du latin qui est « dans les tuyaux » ! Jusqu’où cette logique dévastatrice du chiffre ira-t-elle ? En Philosophie, alors que les moyens horaires et humains existent dans les deux lycées, pourquoi vouloir imposer 2h d’enseignement en visioconférence à nouveau, si ce n’est à vouloir « rentabiliser » à tout prix ce dispositif particulièrement coûteux, dont l’intérêt pédagogique reste à démontrer… ? Que penser également de la suppression d’un poste d’anglais au lycée de Givet, de l’implantation concomitante d’un berceau stagiaire 18h sur le collège conduisant ainsi à la réaffectation de la collègue concernée au lycée de Revin, l’éloignant ainsi du lycée dans lequel elle assurait les enseignements de la section euro, aujourd’hui menacée de fermeture… ? Qui veut la fin… ne mettrait-il pas tout en œuvre pour fragiliser les enseignements de la filière littéraire du lycée de Givet, voire le lycée tout entier ? Qu’en est-il d’ailleurs du poste de direction de l’établissement, toujours « bloqué » ?

Concernant l’évolution du réseau des collèges, alors que nous avons à plusieurs reprises dénoncé les procédés (discours fallacieux : « Monsieur le Directeur académique conçoit que la fermeture du site de Le Chesne ne soit pas pertinente. En revanche, il serait pertinent de regrouper les élèves de 3è sur le site de Vouziers afin de favoriser le passage en 2nde vers le lycée Masaryk. », CTSD du mardi 17 septembre 2013, « Il ajoute que les collèges multi sites ne sont pas traités de manière particulière mais intègrent la réflexion globale de restructuration du réseau. », CDEN du jeudi 7 novembre 2013, réduction drastique des moyens pour préparer la rentrée 2014, pressions diverses,…) qui ont abouti, lors du CA du collège de Vouziers/Le Chesne du 13 février 2014, au vote favorable, à une voix près, du transfert des enseignements sur le seul site de Vouziers, suite à la saisine du Tribunal Administratif, nous prenons acte de la conclusion du rapporteur public qui propose l’annulation de la délibération relative au fonctionnement sur un site à partir de la rentrée de l’année scolaire 2014-2015. Dans l’attente du délibéré, nous considérons qu’il s’agit sans doute là du constat que la concertation annoncée n’avait peut-être pas été menée comme elle aurait dû l’être…

La réflexion dite globale, elle, s’est engagée sur les bases présentées ici même en CDEN, les acteurs des trois bassins de vie, « Sud Ardennes », « Nord Ardennes » et « Charleville-Sedan », ont été réunis, le comité de pilotage départemental installé, des groupes de travail de proximité ont pour certains déjà commencé à travailler…Si nous sommes favorables à une évolution concertée, raisonnée et raisonnable du réseau des collèges ardennais, pour autant, beaucoup de questions (conditions d’études et d’apprentissages des élèves, conditions de travail des personnels, éducation prioritaire, offre de formation et présence d’un service public d’éducation de qualité partout sur tout le territoire, temps de transport, bâti,…) restent posées, pour lesquelles nous attendons des réponses précises. La FSU Ardennes suivra de près ce dossier et sera vigilante à ce que cette évolution du réseau des collèges soit l’occasion d’améliorations réelles et concrètes, pour la réussite de tous.

Enfin, parmi les nombreux points noirs qui subsistent dans la perspective de la rentrée 2014, la FSU tient à attirer particulièrement l’attention sur l’impact extrêmement problématique des nouveaux rythmes scolaires et des Nouvelles Activités Périscolaires sur la situation de rentrée en Education Physique et Sportive dans les établissements du second degré de Charleville-Mézières.

Malgré un courrier adressé à la municipalité de Charleville ainsi qu’à Monsieur le Directeur Académique, demandant l’organisation d’une concertation réunissant les différents utilisateurs des installations sportives de la ville - resté sans réponse à ce jour -, aucune information n’a été communiquée aux établissements, sinon celle annonçant au dernier moment l’annulation de la réunion de répartition des créneaux piscine... Outre cette absence de communication synonyme de dédain pour l’enseignement de l’EPS dans le second degré, nous nous trouvons de ce fait aujourd’hui dans une situation plus que délicate.

En effet, la réquisition des gymnases pour l’organisation de NAP de type sportives ainsi que l’imposition d’une nouvelle répartition 1er degré/2nd degré des créneaux piscine conduisent à l’impossibilité de préparer la rentrée 2014 en EPS, de construire les emplois du temps et impacte l’ensemble de la préparation de rentrée pour toutes les matières au sein des établissements. Quelle organisation adopter lorsque les collèges et lycées se voient privés de créneaux de piscine en matinée, contraints de condenser les emplois du temps l’après-midi, quand dans un même temps il sera impossible pour nombre d’entre eux d’utiliser des gymnases deux fois par semaine de 15h45 à 17h15 ?

Les établissements les plus touchés seront ceux ne disposant pas d’installation sportive intra-muros : les collèges Léo Lagrange, Salengro, Rouget de l’Isle, Scamaroni, tous étiquetés Education Prioritaire, qui n’a décidément plus grand chose de prioritaire ! La priorité donnée aux activités péri-éducatives en réservant une grande part des créneaux disponibles et celle donnée au primaire sur les créneaux piscines vont provoquer l’impossibilité pour de nombreux établissements de Charleville de répondre aux textes officiels en EPS, aux programmes, mais aussi aux exigences du « savoir nager » et aux certifications aux différents examens, Diplôme National du Brevet et Baccalauréat. Cette situation est incompréhensible voire inadmissible ; les services de l’Education Nationale doivent d’urgence revoir cette situation dans le respect du service public d’éducation et des textes qui l’organise. La FSU dénoncera toute les dégradations et organisera la mobilisation pour le droit pour tous les élèves à une éducation physique et sportive de qualité.

 

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