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Assouplissement Hamon : quand la DSDEN fait de la résistance ! Ou comment réussir à ne pas manger son chapeau.
Ou comment réussir à ne pas manger son chapeau.

Ce sont les communes qui sont à l’initiative. L’avis du ou des conseils d’école conditionne la présentation du projet au DASEN. Les maires sont à l’initiative mais doivent emporter l’adhésion des conseils d’école.

Cependant, rien n’interdit à qui que se soit de proposer un projet à soumettre au Conseil d’école.

Les textes Hamon n’imposent que les 5 matinées et les horaires maximaux des journées et demi-journées.

Pour le reste, tout est possible, si le projet éducatif n’est pas aberrant.

Le DASEN avait réussi à imposer la régularité des journées sous le régime du décret Peillon.

Comment pourrait-il refuser les assouplissements et les irrégularités de journées que permettent les textes Hamon ?

La demande de la possibilité de journées irrégulières justifie la parution du décret Hamon.

Les IEN font un gros travail de bluff et de pression en ce moment.

L’IEN n’a en théorie aucun pouvoir d’imposer un projet sauf à faire preuve d’abus d’autorité.

Ni les directeurs, ni les adjoints n’ont à voter selon les volontés de leur IEN, ils ne sont pas les relais de l’institution, comme cela est dit.

Si l’ordre du jour et les propositions soumises au vote du Conseil d’école ne conviennent pas, il faut en proposer d’autres (et aller contre l’IEN et/ou le représentant de la commune), de préférence en coordination avec les parents.

Pour plus de clarté, lors du Conseil d’école, des propositions d’organisation différentes doivent donner lieu à des votes séparés.

Remplissez l’enquête rythmes - courte - sur notre site.

http://08.snuipp.fr/spip.php ?article1512

 

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