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RYTHMES SCOLAIRES : Projets, modalités et calendrier de l’assouplissement : ce que dit le ministère. Un nouveau décret cadre l’ "assouplissement"de la réforme, les expérimentations, les dérogations.
Quels projets les équipes peuvent-elles déposer ? Quel est le calendrier ? Comment se fait la validation ?

Les mesures d’assouplissement de la réforme des rythmes scolaires annoncées par le ministre sont cadrées dans un nouveau décret autorisant l’expérimentation d’organisations dérogatoires aux neuf demi-journées.

Quels projets les équipes peuvent-elles déposer ? Quel est le calendrier ? Comment se fait la validation ?

Le SNUipp-FSU décrypte les nouvelles mesures du ministère.

Télécharger :

- la note du SNUipp-FSU : http://www.snuipp.fr/Des-questions-lourdes-demeurent

Lire aussi :

- La réaction du SNUipp-FSU à ces annonces insuffisantes : http://www.snuipp.fr/Des-questions-lourdes-demeurent

A la lecture des projets de textes "Hamon", il est évident, d’emblée, que le ministère entend limiter au maximum le nombre de demandes de dérogations au décret Peillon en imposant un cadre extrêmement contraint et un calendrier très resserré.

Avec ces « assouplissements », Hamon tente de répondre aux élus (mais rien sur la pérennisation des financements), conforte les appuis politiques du ministère mais ne répond pas aux exigences des personnels.

Au final, la seule possibilité ouverte est celle d’une semaine avec un après midi libéré. Regrouper le périscolaire sur un après midi (ce qui correspond à certaines demandes de maires dans le rural) et libérer donc de fait un a-m pour les collègues peut être perçu comme un donnant/donnant après la perte du mercredi matin.

Oui, mais pour cela, les conseils d’école et les mairies auront moins d’un mois pour se mettre d’accord et proposer un nouveau projet tout en étant capables, de plus, de le mettre en place à la rentrée ! Il est donc évident que cette possibilité ne concernera que de façon très, très marginale les écoles.

Ce qui revient à dire que l’immense majorité des écoles resteront soumises au décret Peillon que nous refusons et que les questions lourdes restent posées.

Avec notamment l’emprise des élus sur l’école et les risques de territorialisation, le creusement des inégalités territoriales, la concurrence public/privé et la dégradation des conditions de travail.

Dans ces conditions, nos exigences de non généralisation de la réforme à la rentrée, de suspension de sa mise en œuvre et de réécriture du décret demeurent.

 

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