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18 mars, une journée interprofessionnelle de mobilisation : les enseignants, avec toute la Fonction Publique, en grève ! Les syndicats FSU, CGT, FO et Solidaires appellent à la grève le 18 mars.

Toute la Fonction publique est appelée à la grève dans la cadre de la journée d’action interprofessionnelle le mardi 18 mars.

Ci-dessous une proposition de lettre aux parents pour la journée de grève du 18 mars prochain.

18 mars : les enseignants, avec toute la Fonction Publique, en grève !

- Rassemblement devant la préfecture à 13h00 avec prises de parole des Secrétaires Généraux.

- Distribution de tracts (chaque OS) avec barrage filtrant aux 2 carrefours de la préfecture (14h à 15h).

- Projection de vidéo « coût du capital » par la CGT (14h à 15h)

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FSU tract 18 mars

Toute la Fonction publique est appelée à la grève dans la cadre de la journée d’action interprofessionnelle le mardi 18 mars.

Après 4 années de blocage, il est urgent d’augmenter les salaires et les pensions et d’améliorer les conditions de travail de tous les agents de la Fonction Publique.

Or, la réduction sans précédent de 65 milliards de la dépense publique d’ici 2017, notamment pour financer le pacte de responsabilité, bloque toute possibilité de reconnaissance salariale et d’amélioration de nos missions au service du public et notamment auprès des plus défavorisés. Les déclarations aujourd’hui démenties sur le gel des avancements montrent bien que les fonctionnaires sont une cible d’économies à tout prix.

Aujourd’hui, ça suffit ! Il faut obtenir la fin du gel du point d’indice et l’ouverture de négociations salariales. Les enseignants du primaire qui travaillent avec beaucoup d’élèves, font beaucoup d’heures et sont mal payés sont particulièrement concernés. Par exemple, pour financer l’augmentation de l’ISAE (400 euros bruts) et son alignement sur l’ISOE (1 200 euros bruts), il faut bien dégager des marges de manoeuvre budgétaire.

Les écoles primaires sont en proie à un climat d’exaspération. Le mécontentement voire la colère s’expriment toujours sur la question des rythmes scolaires devant le refus du ministre d’ouvrir des négociations pour remettre à plat cette reforme.

Accélérateur d’une dégradation des conditions d’exercice du métier dans une école abimée par des années de suppression massive de postes, la priorité au primaire ne peut pas se résumer à une reforme des rythmes mal pensée et contestée alors que, pendant ce temps là, le faible investissement budgétaire se traduit par des suppressions de postes dans notre département.

La priorité au primaire marche à l’envers. L’enjeu pour notre école, c’est bien la réussite de tous les élèves. Et les vraies priorités sont les conditions d’apprentissage des élèves et les conditions de travail des enseignants.

Pour la grève du mardi 18 mars, la déclaration d’intention est à envoyer à votre circonscription avant le samedi 15 mars à minuit (23h59). Un simple mail de votre messagerie personnelle portant mention : "Je, soussigné, déclare mon intention de participer à la grève du 15 mars." suffit.

Rappelons, si besoin est qu’il ne s’agit pas d’un engagement et qu’il est toujours possible de changer d’avis. Si 25% des enseignants d’une école déclarent leur intention, le SMA est mis en place par la commune. Les retenues sur salaire sont faites au vu de la participation effective et non des déclarations préalables. Regrettons, pour terminer que le pouvoir actuel n’ait pas encore mis un terme à un dispositif qui ne vise qu’à rendre plus compliquée la mise en place d’un mouvement social. Mais il n’est pas interdit de penser qu’un mouvement vigoureux peut faire changer cela. Aussi.

Déclaration des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires se sont rencontrées le 21 février 2014.

Face à la situation sociale vécue par les salariés du privé et du public, les privés d’emploi et les retraités de notre pays, elles décident de faire du 18 mars une journée interprofessionnelle de mobilisation massive. Elles les appellent à prendre toute leur place dans cette journée d’action tant sur leur lieu de travail que dans les territoires.

Elles invitent à rechercher l’unité d’action la plus large pour exiger des mesures urgentes en faveur des salaires, de l’emploi, de la protection sociale et du service public.

La stagnation du SMIC et le gel du point d’indice des fonctionnaires sont intolérables et handicapent gravement la relance économique.

L’augmentation des salaires dans le public comme dans le privé est donc une priorité.

Les entreprises reçoivent plus de 172 milliards d’aides publiques sous la forme d’allègements ou d’exonérations fiscales et sociales, sans aucune conditionnalité ni évaluation de l’efficacité de ces aides en matière d’emploi et d’investissements et sans contrôle. L’ensemble de ces aides doit être remis à plat et évalué économiquement et socialement. La relance de l’emploi passe par un plan socialement utile, d’investissements industriels, de sécurisation de l’emploi pour les salariés, de création d’emplois de qualité, de relance du pouvoir d’achat et de développement des services publics.

Nos organisations considèrent que les annonces liées au pacte de responsabilité, et en particulier les 50 milliards d’euros d’économies programmées, répondent d’une logique inacceptable d’austérité et attaquent inévitablement le financement des services publics, de la protection sociale et de la solidarité nationale alors que les besoins sociaux augmentent.

Nos organisations réaffirment que la protection sociale est un droit universel. Celle-ci est partie intégrante du salaire socialisé. Supprimer la cotisation des entreprises à la branche famille conduit de fait à le diminuer. Elles s’opposent au transfert du financement de la branche famille des entreprises vers la fiscalité des ménages (y compris par la fiscalité locale). Elles réaffirment leur attachement aux droits familiaux financés par la branche famille de la sécurité sociale. C’est un des éléments qui concourt à l’égalité entre les femmes et les hommes en favorisant l’accès au travail des femmes.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires appellent l’ensemble des salariés, chômeurs et retraités à se mobiliser et à participer massivement aux actions interprofessionnelles de manifestations, rassemblements et grève du 18 mars.

Paris, le 21 février 2014

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2014-02 Communiqué commun des OS de la fonction publique

PROPOSITION DE LETTRE AUX PARENTS 18 MARS

      Vous trouverez ci-dessous une proposition de lettre aux parents pour la journée de grève du 18 mars prochain.   Lettre aux parents

Madame, Monsieur

Votre enfant n’aura pas classe le 18 mars. Les enseignants seront en grève pour l’amélioration du fonctionnement de l’école publique, pour leur pouvoir d’achat et, avec l’ensemble des salariés du public et du privé, pour demander que les choix économiques et sociaux soient réorientés.

Les services publics sont indispensables pour tous les citoyens. Or, la situation s’est dégradée ces dernières années pour les usagers comme pour les personnels. Le pacte de responsabilité proposé par le gouvernement et conditionné à une nouvelle et importante réduction des dépenses publiques, aggraverait cette situation.

Il s’agit bien pour nous d’être entendus pour que l’amélioration de nos conditions de travail contribue à mieux faire réussir tous les élèves : baisse des effectifs dans les classes, temps pour travailler en équipe, réhabilitation des Rased pour l’aide aux élèves en difficulté, création de postes de remplaçants, formation continue, temps de travail en équipe, fin des injonctions et relation de confiance avec l’institution…

Les écoles primaires sont en proie à un climat d’exaspération. Le mécontentement voire la colère s’expriment toujours sur la question des rythmes scolaires devant le refus du ministre d’ouvrir des négociations pour remettre à plat cette reforme.

Accélérateur d’une dégradation des conditions d’exercice du métier dans une école abimée par des années de suppression massive de postes, la priorité au primaire ne peut pas se résumer à une reforme des rythmes mal pensée et contestée alors que, pendant ce temps là, le faible investissement budgétaire se traduit par des suppressions de postes dans notre département.

La priorité au primaire marche à l’envers. L’enjeu pour notre école, c’est bien la réussite de tous les élèves. Et les vraies priorités sont les conditions d’apprentissage des élèves et les conditions de travail des enseignants.

Il s’agit également pour nous d’être entendus en tant que salariés dont le pouvoir d’achat est en baisse depuis trop d’années.

Pour nous, l’École et plus généralement les Services Publics ne sont pas un coût mais un investissement pour vos enfants qui permette de construire une société plus juste et plus solidaire.

Nous comptons sur votre compréhension et sur votre soutien.

Les enseignants de l’école

 

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